Amélie Nothomb

Publié le par Yannick

Je viens de lire, en quelques semaines quatres livres d'Amélie Nothomb. J'ai commencé par Mercure, puis les catalinaires, suivi Le sabotage amoureux pour finir par le Robert des noms propres. Je vais d'abord commencé par le moins aimé, peut être aussi le plus difficile à lire,

Les Catalinaires
, histoire d'un couple de retraités ayant trouvé la maison de leur rêve pour y finir leur vie. Anecdote amusante la maison se trouve à quelques kilomètres de Mauves, un petit village en Ardèche. Et mon copain Fabricio de Belgique y a vécu toute son enfance et que j'y ai passé de bons moments, surtout en début d'été avec le cérisier aux cerises exquises ... ! Bon, je m'égare, donc l'histoire tourne autour d'un problême de voisinage, tous les jours, le voisin vient d'autorité chez le couple et s'assoit pour ne rien faire et ne rien dire ... L'histoire est pénible, presque suffocante, tortueux et la fin ... ben la fin c'est une fin Nothombienne, elle se prépare on s'y attend et on ne s'y attend pas.

Les deux livres suivants, je les classe dans les livres que j'ai bien aimé, sans plus :

Mercure, une infirmière, une fille, un ancien marin, le tout sur une ile et une histoire machiavélique. Je me demande où elle trouve toutes ces idées !

Robert des noms propres, un début assez fascinant et puis une fin qui me laisse sur ma faim ... bon, si on sait que l'héroine du livre s'appelle Plectrude, ça laisse présager un destin particulier.

Puis mon préféré, j'ai l'impression que les romans d'Amélie sont encore meilleurs lorsqu'elle parle d'elle même. Il s'agit de Le sabotage Amoureux, soit l'histoire d'une partie de sa vie en Chine lorsque son père y était ambassadeur. Elle raconte avec plaisir, on peut sentir son humour et son humeur dans les lignes. En gros, il s'agit de l'histoire d'amour qu'elle vit pour une belle italiano indienne à l'age de 7 ans et des bagarres de gosses qui reproduisent la guerre froide dans l'enceinte des ambassadeurs à Pekin. Il y a des scènes mémorables comme les supplices infligées aux prisonniers et surtout un pipi debout qui force le respect ! On y apprend aussi qu'il y avait aussi des diplomates tibétains en 1972 ... quand on sait ce qu'il se passe actuellement au Tibet ...
J'ai retrouvé une photo que j'avais prise à Bangkok qui illustre très bien ce livre, un cheval avec une hélice comme queue ... Bon bien sûr si l'on a pas lu le livre, on ne peut pas comprendre ...



Bon c'est tout pour aujourd'hui ... je viens de me rendre compte que je n'avais lu Acide Sulfurique que j'avais acheté en même temps que les autres ... je vous raconterai

Publié dans Culture et Confiture

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